La réponse est toute simple : les jeunes lycéens qui sont dans la rue sont les enfants des militants et électeurs de gauche : LFI, PS, Ecologistes et partis d'extrême gauche.

Ce sont aussi les petits-enfants des soixante-huitards de gauche, nostalgiques de la "chienlit" dénoncée par le Général Charles de Gaulle.

Ce n'est pas une tare ! Ils ont parfaitement le droit d'avoir cet engagement à gauche, tant qu'ils respectent les lois de la république.

Le souci, précisément, est qu'en mettant le feu à leurs lycées, ils sont hors la loi et ce sera le contribuable qui devra payer la casse.


Mais il ne faut pas assimiler tous les étudiants et lycéens de gauche qui manifestent dans les rues, avec des "racailles" d'extrême-gauche qui veulent en découdre avec les "flics", comme il ne faut pas oublier l'immense majorité des lycéens qui - bien qu'opposés à "parcours-sup" et mécontent de la façon dont l'Education Nationale les traite - veulent étudier pour réussir leurs examens. Souvent leurs parents, aux revenus modestes, consentent d'énormes sacrifices pour payer leurs études !


OUI aux revendications légitimes des lycéens !

OUI aux manifestations de rues, quand elles sont légales !

NON aux destructions d'établissements scolaires !

NON aux violences dirigées contre les policiers qui ne font que leur travail !

NON aux policiers criminels qui commettent des violences illégales ! Ils doivent être poursuivis et condamnés.


Et ... nostalgie, tendresse et compassion pour les "babas-cools" pacifiques et fumeurs de "pets" de mai 68 - dont j'étais ! - qui prônaient l'amour et pas la guerre ! (faites-le savoir à Poutine et Trump)

Luc Boutet