Les autorités redoutent moins la joie populaire des supporters que l’irruption, en marge des rassemblements, de groupes venus casser, piller ou affronter les forces de l’ordre.

Le précédent de 2025 reste dans toutes les mémoires : après le sacre parisien face à l’Inter Milan, la fête avait dégénéré en violences, avec deux morts en France, des centaines d’interpellations et des affrontements notamment autour des Champs-Élysées et du périphérique.

Pour la finale 2026 face à Arsenal, à Budapest, le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez a lui-même dit s’attendre à un niveau de violences comparable et annoncé un dispositif de sécurité exceptionnel.

L’enjeu, pour Paris, sera donc de permettre la liesse sans livrer la capitale aux casseurs : célébrer le football, oui, mais sans que la nuit de fête ne tourne une nouvelle fois au procès-verbal grandeur nature. 

Mais si le PSG perdait ?

Luc Boutet