A les entendre, sur les télés, sur les radios et les réseaux sociaux les "consclimatisés" sévissent en grappes molles.

Certaines bonnes âmes se désolent de respirer l’odeur de sueur de leurs congénères dans le métro. D’autres s’insurgent que les gares, les couloirs du RER, les autobus ne soient pas climatisé. Ils s’offusquent même que les "chiottes" soient à température ambiante !

 Les "consclimatisés" s’insurgent que la chaleur de ce mois de mai 2026 soit aussi caniculaire !

 En juin 1940, sur les routes de l’Exode, la météo fut globalement chaude, sèche, avec une impression de “fournaise” sur les routes encombrées. Pour la région parisienne, les relevés de Paris-Montsouris indiquent qu’en juin 1940 la température maximale moyenne fut d’environ 24,7 °C.  Concrètement, pour les réfugiés, cela voulait dire : poussière, soif, fatigue, routes blanches de chaleur, moteurs qui chauffent, chevaux épuisés, enfants assommés, avec très peu d’ombre et des haltes difficiles.

Les Junkers Stukas nazis prenaient en enfilade les colonnes de réfugiés et les mitraillaient, tuant aussi bien la grand-mère juchée sur un matelas dans la charrette tirée par les hommes en sueur, que les gamins de dix ans, ensuqués dans leurs sarreau noir !

 

C’était la véritable horreur !

 

Ces cons du gouvernement de Vichy, n’avaient pas installé … la climatisation !