Que les choses soient bien claire : mon propos n’est pas de défendre les "fumiers criminels" qui abusent des femmes, mineures ou pas !

Le "viol" est un crime et doit être puni, en tant que tel, avec une immense sévérité ! Sans faillir !

Mais, à la lumière de la monstrueuse affaire du Gers on entend dire des âneries spectaculaires.

Relations inappropriées :

Le suspect avait eu des "rapports n'appropriées" avec une lycéenne de 17 ans. Apparamment cette jeune femme était consentente.

Hier, sur une chaine de télévision en continu, une intervenante n’a pas hésité à déclarer :

-         - "Ce qui pose question c’est la différence d'âge. Elle avait 17 ans et lui … 32 !"

Ces propos procèdent d’une appréciation purement morale , d'un avis personnel de celle qui les a prononcés.

Ce n'est absolument pas conforme aux dispositions du code pénal !

 L’article 227-25 du Code pénal dispose que l’âge minimal du consentement sexuel est de 15 ans. (cela faisait partie des 110 propositions pour la France de François Mitterrand, en 1981).

Avec ce genre d'affirmation imbécile, on se retrouve en 1969 et à l'affaire Gabrielle Ruissuer, cette enseignante de 32 ans qui s'était suicidée au gaz dans son appartement, parce qu'elle était l'amante de Christian R. un de ses élèves âgé de ... 16 ans !

Le Président de la République François Mitterrand avait déploré publiquement sa mort.

André Cayatte en avait fait un film superbe.

Charles Aznavour une magnifique chanson.

C'était il y a 57 ans !

L'obscurantisme de ces féministe furieuses nous fait faire un grand pas en arrière !

Condamner les paroles et à fortiori les gestes d'individus au comportement criminel vis-à-vis de jeunes femmes qui n'ont rien demandé à leurs bourreaux est à mille lieux de la stigmatisation de l'amour entre 2 êtres de 17 ans et 32 ans, si ils sont tous les deux d'accord !

 Mais bien entendu, les disposition du code pénal citées plus haut s’entrentendent sous réserves qu’il n’existe ni contrainte physique, ni pression morale, ni ruse, ni surprise de la part des hommes !

Le code pénal est très clair sur ces points et détaille avec précisions les éléments de preuves nécessaires aux magistrats pour mettre en examen un homme qui aurait eu des relations sexuelles avec une jeune fille âgée de 15 à 18 ans dans ces circonstances.

En dessous de 15 ans, il n’y a pas de débats possibles : ces relations sont répréhensibles et ceux qui les commettent sont des criminels. Ils doivent être condamnés lourdement et mis hors de toutes récidives !

 Si je peux me permettre un conseil à tous les hommes :

- Avant toute relation intime avec un partenaire – femme ou homme – il faut exiger la présentation d’une pièce d’identité !

De plus, il n’est pas superflu de tourner avec son smartphone, une vidéo dans laquelle la (ou le) récipiendaire aux transports amoureux brûlants, déclarera être parfaitement consentante à ces ébats festifs.

La présence de deux témoins ne serait pas inutile.

Un constat d’un Commissaire de Justice ,serait un vrai plus !

Si les témoins peuvent rester pendant l’acte et que l’huissier peut prendre quelques photos - qu’il annexera à son procès-verbal de constat - cela permettrait de s’approcher de la perfection, en la matière !

 

Dans ces circonstances … je pense que l’onanisme va progressera fortement chez les hommes ! L'industrie de la pornographie filmée, y gagnera beaucoup !

Luc Boutet