C’est à se demander si le Président Emmanuel Macron ne souffre pas, si ce n’est d’une pathologie obsessionnelle, pour le moins ,d’un TOC ?
Il arrive que certains individus, dans un entretien professionnel, une dispute familiale, une audition judiciaire ou une simple conversation, lâchent soudain la phrase de trop, celle qui les dessert, les contredit ou révèle ce qu’ils auraient eu intérêt à taire.
Ils ne cherchent pas toujours consciemment à se nuire ; ils parlent trop vite, trop fort, trop franchement, comme si la parole devançait la prudence.
Faut-il y voir une maladie ? Pas nécessairement !
Dans la plupart des cas, il s’agit plutôt d’un mécanisme psychologique banal : impulsivité, besoin de se justifier, anxiété, orgueil blessé, culpabilité, désir inconscient d’être découvert ou simple incapacité à mesurer les conséquences immédiates de ses mots.
Le langage devient alors un piège tendu par soi-même. En psychologie courante, on parle volontiers d’auto-sabotage lorsque la personne adopte, par ses actes ou ses paroles, des comportements qui compromettent ses propres intérêts.
Le terme est parlant, mais il ne constitue pas à lui seul un diagnostic psychiatrique.
Sur le fond médical, le nom le plus juste n’est donc pas une maladie unique, mais l’auto-sabotage au sens psychologique, ou la désinhibition verbale / impulsivité pathologique quand le phénomène devient répété, incontrôlable et cliniquement significatif.

De grâce, Monsieur le Président : "Taisez-vous jusqu’à la fin de votre mandat !"
Luc Boutet