Eric Brunet, journaliste à LCI est originaire du Gers

Éric Brunet est un homme de conviction !

Son style est un peu "tonitruant". Il a chevillé au corps une tenace croisade contre l'imposition insupportable des classes moyenne est aussi.

Tous les jours, il brocarde l'insupportable Isabelle Saporta, provoque en duel l'imposant (1,96 m) Renaud Pila, adoube l'économiste Pascal Perri et enrôle dans ses armées des généraux et des amiraux.

Son émission est vivante, acidulée et passionnante.

Il n'hésite jamais à rappeler qu'il est Gascon et qu'il est un redoutable "ferrailleur", pugnace, téméraire et redoutable.

En évoquant l'assassinat de la petite Fleurantine Lyhanna, il n'a pas su dissimuler son émotion et c'est la voix brisée qu'il a évoqué la petite martyre.

A cette occasion, son âme gasconne a resurgit ,sous l'armure du journaliste parisien, madré et rusé.

Eric Brunet est un Gascon qui sort l'épée du fourreau pour évoquer la mort de la petite Lyhanna

 

 La « foi de Gascon » est une vieille formule de serment, aujourd’hui surtout employée avec un clin d’œil, qui signifie en substance : « parole d’homme du Sud-Ouest ! », « je vous le garantis ! », « croyez-moi sur parole ! ».

 Elle appartient à la grande famille des expressions construites sur « foi de… », formule désuète par laquelle on prenait à témoin son état, son honneur ou son identité pour donner du poids à une affirmation. Mais, appliquée au Gascon, l’expression se charge d’un parfum particulier : celui de la verve, du panache et parfois de la hâblerie. Les dictionnaires rappellent que le mot « gascon », au sens figuré, a longtemps désigné un homme vantard, fanfaron ou hâbleur, et que la « promesse de Gascon » est une promesse dont il serait imprudent d’attendre l’exécution certaine .

 Le mot « gasconnade », attesté comme fanfaronnade ou vantardise peu croyable, traduit cette réputation ancienne, née notamment aux XVIe et XVIIe siècles, lorsque les Gascons, soldats hardis, beaux parleurs et cadets ambitieux montés à Paris, furent à la fois admirés pour leur courage et brocardés pour leurs rodomontades .

 Dire « foi de Gascon ! », c’est donc jurer avec aplomb, parfois très sincèrement, parfois avec cette exagération théâtrale qui sent bon la cape, l’épée, le mousquetaire et le verbe haut. On l’utilise pour affirmer quelque chose avec vigueur, pour donner une couleur populaire ou régionale à une phrase, ou pour faire sourire en prenant un ton bravache : « Foi de Gascon, cette affaire ne se passera pas comme ça ! » L’expression n’est plus d’usage courant ; elle relève plutôt du style littéraire, humoristique ou volontairement pittoresque.

 Elle convient parfaitement à un personnage truculent, à un billet d’humeur ou à un dialogue où l’on veut mêler assurance, gouaille et panache, sans nécessairement garantir que la promesse sera tenue au cordeau.

 

 Aujourd’hui, la Gascogne pleure Lyhanna, la malheureuse enfant de 11 ans à qui a été assassinée par un "monstre innommable" . Il lui a ôte la vie, en raison d’un incroyable "sac-de-nœud" de l’appareil judiciaire, qu’il faudra bien "dénouer" au plus haut sommet de l’État.

 Mais en tout hippothèse, la petite Lyhanna sera vengée … foi de Gascon !

Luc Boutet

PS : Je suis moi-même Gascon. (Ceci expliquant cela)